Bienvenue à Paul Schalck

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Nous nous réjouissons d’accueillir Paul Schalck qui assurera le remplacement pendant mon congé maternité de début mai à fin septembre. Le théologien alsacien a, durant ses études, déjà fréquenté les cultes de l’Eglise française et même logé au Centre. Nous lui souhaitons de belles rencontres et décou vertes dans notre paroisse.
Chères paroissiennes, chers paroissiens,

Je m’appelle Paul Schalck et, à partir de mai prochain, j’aurai le plaisir de remplacer la pasteure Zinsstag à l’Église française de Bâle pendant son congé de maternité.

Pour me présenter en quelques lignes : je suis originaire du nord de l’Alsace, j’ai 40 ans, je n’ai pas d’enfant et je suis théologien de formation sans être pasteur titulaire. J’ai effectué des études de théologie protestante et d’allemand à Heidelberg en Allemagne, à Strasbourg et à Bâle, que je connais bien ! Ces quinze dernières années, j’ai exercé plusieurs métiers en lien avec ces deux domaines : guide de musée, enseignant d’allemand, traducteur, tuteur d’enfant, aumônier en maison de retraite et, à diverses reprises, pasteur-remplaçant dans mon Église d’origine en Alsace-Moselle. Ma dernière mission de longue durée en Église s’est déroulée entre 2019 et 2022 à Sessenheim, un petit village à 30 km au nord de Strasbourg.
Comme on peut peut-être le deviner, j’éprouve un vif intérêt pour les questions linguistiques, et je parle le dialecte alsacien de Strasbourg et le néerlandais en plus du français, de l’allemand et de l’anglais.

En ce qui concerne mon orientation théologique, je cite volontiers le premier article de la célèbre profession de foi de Dietrich Bonhoeffer : « Je crois que Dieu peut et veut faire naître le bien à partir de tout, même du mal extrême. Aussi a-t-il besoin d’hommes [et de femmes] pour lesquels “toutes choses concourent au bien” (Romains 8,28). » (Résistance et soumission, Labor et Fides, 1973, p. 21)
Comme Bonhoeffer, je crois profondément qu’aucune catastrophe, collective ou individuelle, ne peut anéantir le projet de vie que Dieu a pour nous.
Je crois que notre responsabilité de chrétiennes et de chrétiens est de rappeler sans cesse au monde que chaque créature a du prix aux yeux de Dieu (Ésaïe 43,4). En conséquence, je crois aussi que nous devons lutter contre toutes les situations et les principes qui réduisent la création, en premier lieu l’humanité, à des objets ou des moyens.

Sans faux compliment, je garde un excellent souvenir de votre belle ville, où deux des mes nièces sont nées, et aussi de votre paroisse, que je fréquentais occasionnellement du temps de la pasteure Reymond. Je me réjouis beaucoup d’y retourner durant les mois chauds cette année et de travailler avec le pasteur Cornuz à vos côtés au service de l’Évangile.

Au plaisir de vous rencontrer prochainement,

Paul Schalck