L'Eglise française de Bâle

Etats généraux

Dans cette rubrique, nous voulons vous informer de l'état des discussions quant à l'avenir de la paroisse et du Centre. Ces informations font suite à la journée de discussion du 29 octobre passé.
Un premier regard sur les Etats Généraux
Etats Généraux

Une septantaine de paroissiennes et paroissiens ont pris le temps, un samedi, guidés par le pasteur Simon Weber pour réfléchir et échanger pendant près de six heures sur notre paroisse et son avenir. Toutes les générations et toutes les pro ve nances étaient représentées. Bien d’autres qui n’ont pas pu venir se sont associés à nous par des suggestions, des idées et des messages de soutien. C’est un grand élan de solidarité et un témoignage de volonté en faveur de notre paroisse pour qu’elle dure et qu’elle prospère.
Forts de cette certitude, c’est avec plaisir que nous nous mettons au travail pour donner de la forme à toutes les idées qui ont émergé.
Un grand grand merci à tous !

Alain Denis Meyer, président du Consistoire et
Renaud Weber, président du Comité de gestion du Centre
Allocution lors du culte du Jeûne Fédéral par le président du consistoire Monsieur Alain-Denis Meyer
Chers Amies, chers Amis

Bien sûr que s’intéresser à l’évangile, vivre l’évangile, avoir une communauté de personnes avec qui partager, n’est pas lié exactement à la manière que nous avons de célébrer nos cultes.
Bien sûr que ces aspects ne sont pas liés à notre programme paroissial.
On n’a même pas besoin de vivre sa foi en français…

Oui, mais même si tout cela est vrai, il se trouve que moi j’aime ça. (Je me permets de parler ici de moi) J’ai tant reçu grâce à ce cadre !
J’aimerais que ça dure ! J’ai envie que mes enfants, mes nièces et neveux, leurs enfants, les vôtres et vous-même et aussi tous les nouveaux arrivés, francophones, s’intéressant à la vie chrétienne, tous ceux que des évènements géopolitiques, l’économie ou les aléas de la vie auront amenés à Bâle, puissent trouver un cadre dans lequel ils trouvent la possibilité de vivre, réfléchir et partager leur foi - en français.
Là j’ai parlé de moi, il ne s’agit pas de moi.
Je sais bien que vous aussi vous vivez des choses semblables et même si on n’a pas toujours les mêmes avis sur tout, il y a une chose dont je suis à peu près sûr, c’est que nous voulons tous que ça dure ! Que l’Eglise française continue.
Chers amis, la semaine passée nous fêtions nos 444 ans d’existence. Afin que nous puissions les fêter, nos aïeuls ont pris les décisions, ont inventé des choses, alors que beaucoup d’entre nous qui sommes là maintenant, n’étions pas à Bâle, pas nés ou même pas encore à l’état de projets. (On peut penser, pour ne pas remonter si loin, à des pas décisifs tels que la création de la Société Auxiliaire, l’adhésion de Eglise française à l’Eglise de Bâle ou la construction du Centre (là beaucoup d’entre nous étions déjà là))
Eh bien sans ces décisions, ces audaces, chers amis, nous célèbrerions en allemand, à Saint-Louis, dans des Eglises libres ou - pas du tout.
Vous voyez où je veux en venir. Face aux difficultés financières de l’Eglise de Bâle, difficultés qui ont des répercussions directes sur l’Eglise française dans la prochaine décennie et dès 2020, il faut agir.
Venez, venez tous aux Etats généraux du 29 octobre prochain pour que nous discutions ce que nous voulons vivre, ce à quoi nous tenons, ce que nous voulons laisser à celles et ceux qui suivront – à nos jeunes, nos petits, à ceux qui ne sont pas encore à Bâle, pas nés ou pas prévus.
Que voulons-nous ? Que voulons-nous vivre, quelles sont les « prestations » auxquelles nous tenons ?
Dans un deuxième temps, nous allons réfléchir comment nous donner les moyens – financiers – de réaliser nos souhaits. Les moyens pour combler partiellement, remplacer ou – qui sait – dépasser le manque occasionné par les fonds de l’Eglise de Bâle qui diminuent.
Notre Centre paroissial est central (mais pas unique) dans les réflexions que nous devons mener. Le Centre a un potentiel énorme mais aussi de grands besoins. Mais le plus grand potentiel – c’est nous, notre paroisse. Il y a tant de connaissances, de compétences, d’initiatives, d’énergie et d’idées parmi nous !
Permettez-moi de citer deux slogans politiques pour clore ce qui est bel et bien un appel à tous :
« Yes, we can ! » et « Wir schaffen das ! » (Barak Obama et Angela Merkel) Oui, nous en sommes capables et on va y arriver !
Un petit papillon avec quelques informations supplémentaires sur les Etats généraux est prêt pour vous à la sortie. Il y en a aussi au Centre. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant régulièrement et n’hésitez pas de nous poser toutes vos questions. Servez-vous, diffusez.
Merci.

Alain Denis Meyer, président du Consistoire
Dimanche 18 septembre 2016
Autor
Céline Hauck

061 270 96 66
aktualisiert mit kirchenweb.ch
Bereitgestellt: 23.11.2016